Archives de catégorie : Non classé

Courses des 3 pignons

C’est à Noisy sur Ecole ce dimanche 3 mars que se rendait le PNRT pour la course des 3 Pignons, se déroulant dans le massif du même nom. Au programme 3 distances, 5km, 10km et 21km.

Sur le 5km : (70 arrivants)

  • Filipe Barbosa termine 23ème en 26min04s (3ème V2M)
  • Bruno Detilleux termine 30ème en 28min36s
  • Elise Migeon termine 37ème en 30min17s (3ème SEF)

Sur le 10km : (255 arrivants)

  • Christelle Level termine 126ème en 56min58s (1ère V3F)
  • Jacqueline Vandrebreck termine 197ème en 1h01min37s
  • Aurore Benauw termine 198ème en 1h01min37s
  • Sylvie Dubois termine 214ème en 1h02min50s
  • Eric Parmentier termine 251ème en 1h08min32s

Sur le 21km : (739 arrivants)

  • Hervé Chauris termine 106ème en 1h35min35s
  • Frederic Silvain termine 213ème en 1h42min26s
  • Julien Colombe termine 216ème en 1h42min36s
  • Michel Rohr termine 320ème en 1h48min07s
  • Emmanuel Postigo termine 321ème en 1h48min08s
  • Joel Goubin termine 335ème en 1h49min46s
  • Patrick Février termine 399ème en 1h53min00s
  • Fred Rivière termine 524ème en 2h00min50s
  • Bruno Duyck termine 550ème en 2h02min48s

Bravo à tous


LIFA de Cross

Dimanche 17 février, Brigitte Da Silva participait à la demi-finale des Championnats de cross de la LIFA à Verneuil-sur-Seine.

« C’était l’ultime et la plus difficile étape à franchir. Après un départ donné avec 25’ de retard, chose très rare en cross… Concentrée sur le coup de pétard, je suis partie très vite afin d’éviter deux poteaux plantés au milieu du passage. Je me suis vite faite doubler par de nombreuses concurrentes. Carlos me compte alors 48e et surprise de cette place je me dis que la qualification est encore possible. Je fais alors une course régulière et termine 45e au scratch et 9e Master 1 après  8090 m et 29’46” d’effort. Ceci me permet donc de me qualifier aux championnats de France de cross à Vittel le 10 mars. Mon objectif étant atteint, j’espère avoir la forme pour pouvoir profiter au maximum de cette épreuve mythique 💪🏃🏻‍♀️🇫🇷 Je l’ai déjà vécue à plusieurs reprises mais cet événement me rapproche de l’élite et j’adore 😍 »

Bravo à elle et bonne préparation pour la suite de l’aventure.

100 km de Belvès

Ils l’ont fait !!

Nos 2 amis, Vincent et Dominique ont terminé cette épreuve : 100km, 900m de D+ et une température dépassant les 30 degrés. Sur 575 partants, seuls 385 auront terminé ce parcours difficile. 

La forte chaleur qui régnait sur Belvès et les championnat de France de 100km le 21 avril  n’a pas permis de grandes performances chronométriques. Il fallait gérer son effort  dès le départ, les organismes n’ayant pas  encore eu le temps de s’habituer à la chaleur et cette année, ce n’est pas un vain mot que de le dire  avec un mercure qui affiche 35° . Dès le départ  ça commence à chauffer . Le retour après Sarlat se fait de plus en plus dur sur le bitume qui fait petit à petit office de four. A cela s’ajoute les 900m de dénivellé positif. Certains ont mis le clignotant assez vite, car déçus de ne pas pouvoir réaliser le chrono espéré. Tant de sacrifices dans la préparation, car une prépa 100, ce n’est pas rien, pour voir tous ses espoirs partir en fumée dès les premiers km à cause de cette fichue météo! Malgré tout, il y avait du people et nos deux athlètes du PNRT, championnats de France oblige.
 

Vincent : « Je me suis efforcé de partir prudemment mais cela a été très dur à respecter, effectivement les 15 premiers kilomètres étaient en descente rapide puis plus douce, avec un parcours presque plat jusqu’au marathon.
C’est ensuite que les choses  se sont compliquées : apparition d’un dénivelé en tôle ondulée avec parfois des côtes interminables !
Le tout sous un soleil qui brûle de plus en plus.  D’après quelques échos la température sur la route aurait frôlé les 34 degrés , d’ailleurs par endroits le bitume se ramollissait.
La fin fut un véritable sacerdoce car tout ce qui a été descendu au début devait être remonté pour rejoindre Belvès !
Et oui, que de passages à vide,  des coups de chaleurs à gérer et que de luttes pour ne pas arrêter.
Le moral faisait en permanence le yoyo, mais quelle expérience lorsque j’étais face à moi-même, où les douleurs du moment s’entremêlaient au défi qui était en train de se réaliser.
Je remercie également Paulin qui m’a accompagné en vélo, ce qui m’a bien aidé moralement sans parler de ce moment de partage familial intense .
Avec un peu de recul je pense avoir réalisé une préparation un peu trop courte au regard de l’épreuve. Intégrer un marathon dans une prépa pour une longue distance semble à mes yeux être une bonne idée.
Je souhaite également féliciter Dom pour son exploit car lui découvrait la distance. Désolé Dom de t’avoir emmené dans cette galère. Un grand merci à Alexandra et Isa pour nous avoir supportés dans tous les sens du terme ! »

Dom : « Un grand merci pour les conseils de Laurent qui m’ont aidé a gérer au mieux la distance et à la différence de mon ami Vincent j’ai suivi à la lettre le plan d’entraînement avec mes antisèches. Un grand merci à nos moitiés et aux enfants. Merci aussi de m’avoir entraîné dans cette galère je voulais surtout me dépasser pour mes futurs 50 ans. »

Côté résultats, sur 385 arrivants donc :

  • Vincent Billard termine 58ème en 10h06min59s (33ème V1H)
  • Dominique Lefèvre termine 178ème en 12h21min14s (47ème V2H)

Si on regarde du côté du classement des championnats de France, cela donne Vincent en 41ème position (20ème V1H) et Dominique en 95ème position (24ème V2H) sur 132 arrivants. 

Félicitations à nos 2 sportifs du WE.

Ecotrail 80 km

Retour sur l’Ecotrail 80km, l’édition la plus difficile à la vue des conditions météo : Froid, pluie, neige. Le tout enrobé de boue.

Xavier Ibanez du PNRT était présent et savoure le fait d’être finisher.

Récit de course :  

"C'était des dires de nombreux coureurs l'édition la plus dure des 11 éditions de l'Ecotrail . Et je le confirme.
La météo a changé bien des choses. D'une course réputée roulante nous sommes passé à un vrai calvaire.
J'ai certainement payé mon trail de montagne 15 jours plus tôt. Dès le 20ème km mes jambes se raidissent. Je me pose beaucoup de questions sur l'issue de la course. Rapidement mes objectifs de temps explosent. Le terrain n'a rien à voir avec mes 2 précédentes tentatives. Il fait froid, il pleut, puis il neige. De la boue à n'en plus finir. Usante. Glissante. Nos pieds s'enfoncent souvent jusqu'à la cheville dans un mélange d'eau et boue déprimant. J'avance comme je peux et je traverse beaucoup de passages à vide. Au ravito du km47 je vois Pascal, un ami de course. On décide de rester ensemble, on sent que c'est la seule chose qui peut nous permettre d'aller au bout, de se soutenir mutuellement. Sur mes conseils on passe de 3 à 4 couches de vêtements et on installe les frontales. Grand bien nous en a pris. On ressort glacés du ravito mais finissons par nous réchauffer très rapidement . La nuit tombe. Une autre course commence.
Nous alternons marche et course tant que nous le pouvons. La boue nous en empêche souvent, nos pieds s'enfoncent dans une glaise collante, les appuis sont fuyants. Cent fois nous évitons la chute. Les descentes sont laborieuses, parfois dangereuses. Les montées sont presque des répits mais nous obligent à relancer sans cesse. Nous faisons une courte pause et avalons rapidement un bol de soupe à Chaville au km 56. Le moindre arrêt nous congèle sur place et nos doigts deviennent douloureux. Commence alors une bataille avec les barrières horaires. Jamais je n'aurai cru vivre ça sur l'écotrail. Limite 23h30 au km 67 au parc de Saint Cloud. Nous y serons vers 23h10. Le final va être serré. Direction la tour eiffel. Maintenant il faut essayer de courir. On surveille l'heure en permanence. 11km à faire en 1h40. Sur le papier cela paraît facile, et pourtant.
Nous puisons au fond de nous, on ne peut pas avoir autant enduré pour se voir recalé au dernier moment. La tour Eiffel ferme à 1h du matin. Elle est là, nous la voyons depuis le km 75. Elle se rapproche. Un dernier effort. Finalement les escaliers qui nous mènent au 1er étage paraissent faciles après ce que l'on vient de vivre.
Mon chronomètre s'arrête à 12h40min08. À 5 minutes du temps max de 12h45. Il est 0h55 et Il y a plus de 600 coureurs derrière nous qui n'auront pas ce privilège. Je pense à eux...
Un grand merci à Pascal Guilloteau sans qui je ne suis pas sûr que je serai allé au bout, ou en tous cas que j'aurais été classé.
Et un énorme merci à ma chère et tendre Caroline qui me permet de vivre des moments aussi uniques, même si elle ne comprend pas toujours pourquoi je m'inflige de tels défis. J'ai moi-même parfois du mal à l'expliquer. Mais je ressens dans mon fort intérieur un sentiment inexpliquable, une émotion que certains d'entre nous connaissent.... Les ultras traileurs savent de quoi je parle."

Résultat :

1579ème en 12h40 (sur 2500 parant et seulement 1737 finishers)

 

Encore bravo !

Trail de la Roche Marquée (89)

Champigny-sur-Yonne, dimanche 11 mars, 10h30, l’heure de prendre le départ pour 3 coureurs du PNRT, pour un trail qui portera bien son nom.

Presque 11 km à travers champs et forêt, à travers chemins et singles, à travers ruisseau et gués boueux.

En effet, cette course de début de saison (initialement programmée en octobre) a gagné en difficulté avec la météo pluvieuse de cet hiver. Résultat : De la boue jusqu’aux chevilles, de l’eau jusqu’aux genoux mais un sourire jusqu’aux oreilles à l’arrivée. 

Un grand merci à Alain présent pour nous encourager du début jusqu’à la fin de la course. Une aide précieuse pour aborder les 3,5 premiers km en montée, mais aussi pour la relance une fois sur le plateau.

Les résultats, sur 101 arrivants :

  • Anthony Jean termine 14ème en 58min50s
  • Valérie Abelli termine 34ème en 1h04min27s
  • Jonathan termine 58ème en 1h13min24s

Place à la récup.