Nouvelles distances et nouveaux parcours pour cette dixième édition : 14 km (250 m D+) et 28 km (600 m D+).
Le tracé, totalement nature, mêle chemins agricoles, sentiers forestiers et vallonnés. Les « fosses », passages sauvages et sélectifs, restant la zone la plus emblématique de ce trail. Mais après les France de trail, les 600 m D+ du parcours semblaient presque plat malgré les nombreuses montées et les jolis points de vue sur la campagne Briarde.
6 athlètes du Pays de Nemours Running Trail étaient alignés sur cette édition du trail de la crapahute :
Thomas, Thierry, Laurent et Fabrice sur le 28 km. Thomas, longtemps à 3 minutes du leader de la course, rattrape l’homme de tête à l’entrée du stade et gagne la compétition. Thierry fait une course remarquable en maintenant sa 8ème position jusqu’à l’arrivée et 1er M4. L’inoxydable Laurent (M6) termine devant le 1er M5. Enfin Fabrice, 2ème M6, comme toujours derrière Laurent.
Yann et Laurent sur le 14 km, complètent la moisson de podiums avec 2 deuxièmes places dans leurs catégories respectives.
Tout le monde sur le podium
Résultats (14 km, 131 classés) :
Laurent Fillastre, 9ème en 1:08:44 (2ème M4M)
Yann Fillastre, 30ème en 1:15:23 (2ème M5M)
Résultats (28 km, 68 classés) :
Thomas Fillastre, 1er en 2:06:34 (1er SEM et 1er au scratch)
Bravo à Cécile, Marlène, Thierry et Jean-Luc pour leur course à Savigny-sur-Orge. Mentions spéciales pour Cécile et sa deuxième place dans sa catégorie, et pour Thierry qui réalise les minimas pour les championnats de France de 10 km.
Thierry et Jean-Luc avant le départ
Résultats (5 km, 361 classés) :
Cécile Mouchain, 176ème en 21:09 (21:04), 2ème M0F
Marlène Mathieu, 195ème en 21:36 (21:30), 12ème SEF
Résultats (10 km, 801 classés) :
Thierry Ségerie, 211ème en 39:13 (39:02), 7ème M4M, qi
Jean-Luc Correggio, 601ème en 52:34 (52:14), 21ème M5M
Direction le Ventoux à l’occasion des championnats de France de trail court pour 8 athlètes du Pays de Nemours Running Trail. Après la qualification obtenue près de Lille sur un terrain plat, les conditions étaient toute autre. Le géant de Provence qui domine le Vaucluse de ses 1910 m est très connu des cyclistes mais aussi des trailers, et ne nous cachons pas, a tout pour faire peur. La veille de la course, les relevés météorologiques au sommet indiquaient des températures de -7 degrés (-17 ressentis) et des vents à 100 km/h (140 km/h en rafales). Heureusement, le trail court n’allait pas jusqu’au sommet. Le vent restait cependant fort et froid. Le parcours était exigeant avec ses 29 km et ses 1350 m de dénivelé. Au-delà du plaisir de courir et de se surpasser face aux meilleurs Français, la course offrait de très beaux paysages, tantôt sur le Ventoux, tantôt sur la vallée, au soleil et même parfois à l’abri du vent ! Le parcours traversait aussi des parties sableuses ocrées.
Pour répartir les coureurs, deux vagues étaient prévues au départ (avant M1 et après M2). Thierry et David se sont défiés à distance. Au final, Thierry est un peu plus rapide : félicitations à lui pour cette grosse performance en M4. En vrai professionnel, il était arrivé sur place une semaine avant et avait transmis des photos aux autres athlètes. David réalise aussi une belle course dans les temps prévus. Si Hervé savait descendre, nul doute qu’il aurait mieux figuré. Il se rattrapera en faisant décoller des fusées . Laurent a retrouvé très récemment ses jambes de 20 ans et termine à une très belle 11ème place en M6. Mention spéciale pour Fabrice : une semaine avant la course, à la fin de la préparation, il se fait une entorse de la cheville. Glace, aiguilles et repos toute la semaine. Fabrice prend le départ sans savoir s’il devra arrêter au bout d’un kilomètre, voire 2 ou 5. Au mental, il termine la course : un vrai exploit !
Briséis partait pour son plus long trail avec dénivelé ! Elle s’en sort très bien. Angélique est juste derrière, et se classe 11ème dans sa catégorie : remarquable performance. Neuf ans après une première course au Ventoux, Philippe revenait sur place à l’occasion de ses premiers championnats de France. Non seulement il termine dans le temps imparti mais il repart du week-end motivé pour de nouveaux championnats de France (Ekiden dans trois semaines à La Rochelle). Début mai, il tentera de se qualifier pour les prochains championnats de France de trail court, même si ce ne sera pas la Réunion mais plus probablement la Bretagne.
Ce week-end convivial, avec Annick et Corinne, restera dans les mémoires. Merci à Angélique pour le repas du samedi soir. Merci à Briséis pour le restaurant du dimanche soir. Merci aussi pour son véhicule et son légendaire cliquetis (le diagnostic est tombé : il s’agirait d’un oiseau, le bec croisé des sapins). Merci à Christelle pour la réservation du logement. Le détail allait jusqu’à faire correspondre le code de la barrière du camping avec la date d’anniversaire de Fabrice. Merci à Annick pour les inscriptions, pour le repas du dimanche midi et pour les photos. Merci à Corinne pour les encouragements. Merci à Laurent pour toute la préparation et pour les nombreux conseils avisés. Merci surtout à chacun pour sa bonne humeur. Le retour par Vaison-la-Romaine aura permis de commencer à récupérer et de s’apercevoir que la ville moyenâgeuse est plutôt pour les traileurs et que la ville romaine plutôt pour les marathoniens.
Après l’effort, le réconfort
Résultats (29 km, 1350 m D+, 1324 arrivants) :
Thierry Ségerie, 659ème en 3:03:19 (16ème M4M)
David Cheron, 666ème en 3:03:46 (63ème M1M)
Hervé Chauris, 872ème en 3:18:16 (58ème M3M
Laurent Mouchain, 942ème en 3:24:32 (11ème M6M)
Fabrice Giudicelli, 1033ème en 3:34:40 (19ème M6M)
La Team Fillastre avait coché de longue date la Course Verte des 3 Pignons à son calendrier. Si le départ et l’arrivée se tenaient au cœur du village du Vaudoué, le groupe était privé de Robin, engagé sur le Marathon de Milan et resté sourd à nos multiples défis . Fait inhabituel, l’épreuve se déroulait un samedi ; une agréable surprise qui nous a offert un dimanche placé sous le signe de l’oisiveté et de la récupération pour ce qui me concerne.
Yann, Thomas, Laurent et Maxime
Dans l’aire de départ, une rumeur circulait : l’organisation prévoit de modifier le tracé l’an prochain. Si la distance reste inchangée, le mystère plane sur le parcours : intégrera-t-il la célèbre plage du Cul du Chien ? S’orientera-t-il vers un trail plus technique et dénivelé ? Affaire à suivre.
Le départ fut donné sous un soleil radieux. Malgré la fraîcheur matinale, le mercure a grimpé en flèche, mettant à rude épreuve ceux qui avaient trop couvert leurs épaules. Pour ma part, j’arborais fièrement le débardeur du Pays de Nemours Running Trail. Prudent pour mes genoux, j’ai abordé la première difficulté à un rythme modéré. Sur un terrain parfaitement sec, mes chaussures de running souples se sont révélées être un excellent choix.
La suite fut une remontée progressive. J’ai notamment partagé quelques kilomètres avec un coureur de l’USNSPA qui, après avoir été doublé, s’est accroché à mes basques. Si j’affichais une belle dynamique sur le plat (4’30 au km), j’étais en deçà de mes chronos de 2024 (4’15). À un kilomètre du but, j’ai connu un passage à vide ; mon compagnon d’infortune a alors pris les devants pour m’encourager, un bel esprit sportif ! Dans un ultime sursaut d’énergie, j’ai lancé le sprint final pour accrocher un concurrent M5. Je boucle ainsi l’épreuve en 1h18’40 (64ème au général, 3ème M5). C’est 5 minutes de plus qu’en 2024, mais l’essentiel est là : aucune douleur et une préparation solide pour « Le Lièvre et la Tortue ».
Du côté des performances de l’équipe :
Thomas signe un temps canon de 1h01’46 (8ème au scratch, 5ème de sa catégorie). Le podium était à portée de main (2024/Gagné en 1h03’03), si l’équipe de France militaire n’avait pas raflé les premières places (victoire de Maxime Bantwell 30’ au 10 et 1h00 sur un 20 km).
Maxime progresse nettement avec un temps de 1h10’54 (33ème au général), améliorant sa marque de 2024 de 2 minutes. Il a impressionné les spectateurs par sa foulée.
Le frérot termine en 1h16’18 (51ème au général, 3ème M4), un peu plus de deux minutes derrière son temps de 2024. Il n’avait pas le grand frère dans le dos.