Championnat de Seine et Marne de cross

Dimanche 14 janvier se déroulaient à Nemours les championnats de Seine et Marne de cross.

Avec une température idéale et un soleil omniprésent, le PNRT se devait d’être au rendez-vous sur ses terres. Pas moins de 20 athlètes du club se sont donc retrouvés sur une épreuve qui n’est pas celle de prédilection, loin de la route et du trail, tant par le parcours que par les distances imposées.

Côté résultats, chez les femmes, sur 133 participantes (6,9 km) :

  • Valérie Abelli termine 50ème en 34min47s (Qualifiée pour les Interdépartementaux)
  • Angélique Przybos termine 67ème en 36min25s (QI)
  • Anne-Marie Chèvre termine 96ème en 39min14s (QI)
  • Maud Person termine en 39min30s (Hors Classement)
  • Marie-Pierre Molina termine 99ème en 39min32s (QI)
  • Virginie Bastoul termine hors classement en 41min22s (HC)

Chez les hommes, catégorie sénior, sur 115 participants :

  • Valentin Benard termine en 38min38s (HC)
  • Nicolas Bastoul termine en 46min (HC)

Chez les masters et vétérans, sur 183 participants (8,8 km) :

  • Fabrice Mandreux termine 38ème en 36mon39s (QI)
  • Pascal Benard termine 61ème en 38min18s (QI)
  • Stéphane Guillard termine 62ème en 38min19s (QI)
  • Laurent Mouchain termine 72ème en 38min54s (QI)
  • Hervé Chauris termine 77ème en 38min58s (QI)
  • John O’Daly termine 78ème en 39min02s (QI)
  • Stéphane Martin termine 100ème en 40min34s (QI)
  • Dominique Lefevre termine 112ème en 41min33s (QI)
  • Pascal Langlais termine en 45min06 (HC)
  • Joel Goubin termine 145ème en 45min06s 
  • Fred Rivière termine en 50min52s (HC)
  • Bruno Duyck termine en 51min53s (HC)

A noter le podium de Laurent Mouchain en catégorie M3, qui prend la 1ère place.

Bravo à toutes et tous. 

 

Semi marathon de montagne Serra d’Olta (Calpe – Espagne)

Dimanche 17 décembre 2017 s’est déroulé le semi marathon Serra d’Olta à Calpe en Espagne. Un trail de 20,6km et 950m de d+ cumulé.
Le départ est donné à 9h. 350 coureurs s’élancent sur les pentes de cette grosse bosse méditérranéenne culminant à 550m. Entre les pinèdes et la flore du sud, le soleil chauffe rapidement rendant les conditions de course très agréables. Le parcours sera ponctué de longs monotraces et de superbes vues sur la baie de Calpe. Il faut rester concentré car le terrain est très technique et rocailleux. Une parenthèse ensoleillée que je termine en 3h 09′ 29″.

Course de Samois sur Seine

C’est par une température proche de 0 degré et un ciel très clair que le PNRT s’est rendu à la traditionnelle Corrida de Samois, course de 6km magistralement organisée chaque année dans les rues du magnifique village de Samois, du coté de Fontainebleau.

372 coureurs sur la ligne de départ située face à la salle des fêtes de la commune où 33 coureurs du PNRT se sont postés, sous l’arche de départ.

Après 6 km de course, quelques passages dans les ruelles de Samois, une longue descente qui nous ramène sur les bords de Seine, un passage sur le chemin de halage, les 600 derniers mètres vont s’avèrer pour tous le point marquant de la course puisque une montée sèche et pavée nous ramène dans le centre du bourg où tous les supporters étaient présents pour accueillir les coureurs.

L’organisation avait mis en place une belle arche d’arrivée, un copieux ravitaillement et de la musique rythmée par des percussions bien emenées.

A noter que  Audrey L, Virginie B, Valentin B. Nicolas B, Eric D, Eric P, prenaient part à leur première course sous le maillot du PNRT et pour certains même accrochaient pour la première fois un dossard à leur maillot. Un autre encore pulvérisera son reccord personnel de plus d’une minute sur l’épreuve après seulement quelques semaines de travail aux cotés des entraineurs du club.

Au classement :

  • 28 CHAURIS HERVE (7ème V1M) 00:22:51 
  • 29 BENARD PASCAL (4ème V2M) 00:22:52 
  • 35 MOUCHAIN LAURENT (1er V3M) 00:23:10 
  • 39 BENARD VALENTIN (20ème SEM) 00:23:31 
  • 47 MARTIN STEPHANE (11ème V1M) 00:23:56 
  • 50 BILLARD VINCENT (13ème V1M) 00:24:13 
  • 69 BOURGOIN LAURENT (19ème V1M) 00:25:21 
  • 70 SILVAIN FREDERIC (20ème V1M) 00:25:21 
  • 80 BOST LUCILE (5ème SEF) 00:25:45 
  • 104 AUZAT ALAIN  (26ème V1M) 00:26:44 
  • 105 ABELLI VALERIE (1ère V2F)  00:26:52 
  • 120 POSTIGO EMMANUEL (31ème V1M) 00:27:10 
  • 134 PRZYBOS ANGELIQUE (5ème V1F) 00:27:39 
  • 155 BASTOUL NICOLAS (51ème SEM) 00:28:25 
  • 170 CHEVRE ANNE MARIE (4ème V2F) 00:29:18 
  • 178 PERSON MAUD (17ème SEF) 00:29:34 
  • 180 BENAUW AURORE (7ème V1F) 00:29:37 
  • 181 SOFIANOS ALAIN (31ème V2M) 00:29:47 
  • 184 MOLINA MARIE PIERRE  (8ème V1F) 00:29:58 
  • 185 RIVIERE JEAN HUGUES (45ème V1M) 00:30:00 
  • 189 TRUNDE JONATHAN (55ème SEM) 00:30:11 
  • 214 PARMENTIER CELINE (10ème V2F) 00:31:12 
  • 244 DOREE ERIC (54ème V1M) 00:32:36 
  • 247 DETILLEUX BRUNO (36ème V2M) 00:32:46 
  • 254 BASTOUL VIRGINIE (32ème SEF) 00:33:05 
  • 260 SAUTRON MARIE LISE (21ème V1F) 00:33:16 
  • 264 LAURENT ANNICK (14ème V2F) 00:33:31 
  • 271 BENARD CAROLE (25ème V1F) 00:33:57 
  • 292 DETILLEUX SOPHIE (21ème V2F) 00:34:50 
  • 336 PARMENTIER ERIC (46ème V2M) 00:38:31 
  • 352 MIGEON ELISE (55ème SEF) 00:40:02 
  • 353 LIWINSKI AUDREY (56ème SEF) 00:40:07 

Place maintenant aux PNRTiens au prochain cross qui se déroulera à domicile au cours duquel, nous l’espérons, la représentation sera tout aussi marquante. 

Marathon de l’espoir à Sully (45)

Dimanche 10 décembre se déroulait à Sully le marathon de l’espoir.
Un marathon pour la bonne cause, puisqu’il s’agit de récolter des fonds pour le Téléthon.
 
Un athlète du PNRT était présent, Fabrice Mandreux, pour représenter les couleurs du club.
Il termine 5ème du scratch en 2h58min45s (2ème V1M)
"Retrouvailles avec un de mes premiers marathons sous une météo très difficile. Pluie et vent quasiment tout le long du parcours, surtout le vent sur les dix derniers kilos...

L'ambiance est là, celle d'une course familiale, pour une bonne cause, et où les gens sont là pour se dépasser. Le froid était bien sûr de la partie. Une bonne orga et des bénévoles dévoués."

 
Félicitations à lui pour ce superbe chrono.

Saintélyon par Patrick Février

« Sortir de sa zone de confort » est une expression qui revient souvent dans le monde sportif. Dès lors que l’on veut progresser, pas d’autre choix que de se faire violence, quel que soit notre niveau, et quels que soient nos objectifs…

Cette SaintéLyon 2017 n’était pas à mon programme. Je m’y suis inscrit le lendemain de mon retour de la Réunion, « à cause » de mon arrêt pour hypothermie après 77 kilomètres de course sur la Diag’. Puisque les conditions y sont généralement difficiles et les températures plutôt fraîches, ça allait être l’occasion pour moi de régler ce « truc » contre le froid.

Si j’avais su !

Les jours qui ont précédé la course ont été l’occasion de nombreux commentaires très drôles, puisque les gens qui me connaissent bien savent qu’en dessous de 15°, j’ai froid ! Alors quand les prévisions météo pour la nuit de la course ont été annoncées (-8°, donc du environ -15° en ressenti, donc du -25° en ressenti pour moi), j’ai vraiment commencé à flipper. Pour de vrai. Pas spécialement peur du kilométrage, ni du dénivelé, mais du thermomètre, là oui !

Sans doute avais-je au départ l’un des plus gros sacs sur le dos, mais j’avais prévu de me changer entièrement à Sainte-Catherine (28ème km) et à Soucieu (52ème km). Malgré cette vraie bonne idée, j’ai tremblé de froid du début à la fin. Le froid annoncé était bien là, tout comme la neige et le vent glacial. Avec en invitées surprises de nombreuses portions complètement verglacées, lesquelles ont fait pas mal de dégâts…

Je suis allé au-delà, très au-delà même, de ma zone de confort.
Mais la notion de plaisir ? Quasi inexistante ! Et cela prête bien sûr à réflexion, et à décisions !

Ma course ? J’avais fais le choix de partir prudemment, contrairement à mes mauvaises habitudes. De toute façon, vue la température ambiante et l’état de lequel je me trouvais, pas vraiment d’autre choix ! Très vite, les premières foulées dans la neige. Pause de 15’ au premier ravito, le temps de boire deux verres de thé chaud. J’étais littéralement frigorifié en arrivant à Sainte-Catherine. Mais à aucun moment je n’ai songé à mettre fin au calvaire que j’étais en train de vivre. Il y a quand même dans la vie des moments où l’on se demande « ce qu’on fout là » ! Sous le regard amusé de quelques coureurs, j’ai sorti de mon sac mes fringues sèches et bien rangées, et suis devenu en l’espace de quelques minutes un autre homme, qui n’avait (presque) plus froid ! Pas loin d’une demi-heure d’arrêt, mais qu’importe le chrono, l’essentiel était bien ailleurs !

Après avoir bu plusieurs soupes, il était temps de repartir.
Après quelques secondes dehors, j’étais à nouveau complètement frigorifié !

Même pas mal, tu te tais, tu souffres en silence, et tu avances ! Motivation quand tu nous tiens ! Pour qui, pourquoi ? Dans ces instants, pas de réponse !

La descente vers Saint-Genou / Chaussan aura été pour beaucoup la partie la plus compliquée de la course. Une descente verglacée, avec, surprise, de nombreux traileurs équipés de chaussures de route (!), et c’est un festival de chutes auquel nous avons assisté ! Pour ma part, deux belles glissades sans gravité, malgré mes Speedgoat 2 et leur super accroche sur tout le parcours. Je n’avais à ce moment qu’une seule hâte, arriver au plus vite à Soucieu-en-Jarrest pour me (re)changer !

Soucieu-en-Jarrest, là où j’avais l’an dernier été contraint à l’abandon, pour hypothermie. J’y ai cette fois pris mon temps. Une pause, une longue pause de plus de 30’. Et un nouveau départ, pour les 20 kilomètres me séparant de Lyon. En dépit de mes vêtements secs, tout comme après Sainte-Catherine, je me suis retrouvé transi de froid très rapidement. Trop rapidement. Il y a eu ce moment où je n’ai plus senti mes doigts, malgré mes gants, ce moment durant lequel je me suis vu devoir être… amputé ! Bien sûr, après coup, ça semble disproportionné comme réaction, mais sur le coup, j’ai vraiment eu peur ! L’effet Kiss Cool pas cool du froid !

5 kilomètres avant d’arriver à la Halle Tony Garnier à Lyon, il y a une jolie surprise pour tous les participants, une longue montée interminable sur route suivie d’une belle descente d’escalier pendant laquelle les adducteurs sont soumis à rude épreuve.

Je suis finisher de cette SaintéLyon disputée dans des conditions dantesques, mais je suis surtout très heureux d’avoir bravé le froid et d’avoir été bien au-delà de mes limites. Alors oui finisher, mais c’est le seul point positif que je retiendrai de la course. J’en ai trop bavé, pour ne pas dire autre chose, pour apprécier quoi que ce soit d’autre. Le temps ne me fera pas changer d’avis. J’ai définitivement pris conscience que courir dans ces conditions, ce n’est tout simplement pas fait pour moi ! A J+1, je me sens fatigué comme je ne l’ai jamais été à l’issue d’un trail, et je me dois, pour une fois à chaud, d’en tirer les conséquences.

Je vais revoir tous mes objectifs pour la suite de la saison, sans doute annuler ma participation à certains rendez-vous de l’hiver et du printemps, et revenir à la raison dans la rédaction de mon programme.

Sylvain and Jo, c’était cool de faire la route en votre compagnie, et je suis content de vous avoir ramené à bon port malgré mon état de fatigue avancé au volant ! Encore bravo pour votre course ! Cyril, bravo à toi d’avoir tenté ce pari un peu fou d’un premier 70 bornes sur la SaintéLyon ! Tu auras ta revanche, c’est certain !

Pour conclure, sachez que j’ai plus qu’apprécié la lecture de vos messages d’encouragements, jusqu’au milieu de la nuit pour certains, et de félicitations à l’issue de la course ! Je vous remercie toutes et tous du fond du cœur ! Mentions spéciales à Antoine pour tes superbes montages photos que j’ai vraiment adoré et qui nous ont bien fait marrer, ainsi qu’à Joël, Alain, et Frédéric, mes trois camarades du PNRT, les trois autres « mousquetons », qui eux étaient allés au bout de la Diag’ il y a quelques semaines, et dont les messages de soutien m’ont embrumé les yeux !